Un paradis pour les anciennes automobiles

Un paradis pour les anciennes automobiles

Dans l’Aisne à Blérancourt exactement, existe l’Atelier des Coteaux”, il a une réputation planétaire et pour cause, l’atelier prend soin de pas moins de 200 modèles de voitures de collection. À peine passé l’accueil, vous apercevrez les différents modèles de voitures, ce lieu ressemble à s’y méprendre à un musée de l’automobile d’époque. Pourtant, c’est un véritable lieu de travail dirigé par Oscar Lefebvre et son épouse Marie-Christine, sont des passionné de belles mécaniques, pilote l’Atelier des Coteaux situé à Blérancourt. La cité est surtout connu pour son château qui est le symbole de la participation américaine dans la Première Guerre mondiale. L’entreprise de restauration s’étend sur 6000 mètres carré et rénove 200 modèles de voitures anciennes prestigieuses comme : Rolls-royce, Bentley, Jaguar, Aston-martin, Ferrari, Maserati, Alfa-romeo, Facel-vega, Delahaye, Mercedes, Cadillac et bien d’autres… L’atelier est l’un des plus importants, si ce n’est le plus grand situé en France. L’atelier a été fondé en 1989 à Château-thierry, puis c’est déplacé en 1996 à Blérancourt où il a par la suite traversé la rue pour rejoindre lors de l’année 2011 son site actuel. Aujourd’hui, l’entreprise emploi 20 personnes.
“Cela fait 52 ans que je répare ! Mon père était garagiste agent Citroën-Panhard. Je suis le dernier de sept enfants, tous dans l’automobile” explique le patron, qui a une réputation planétaire. Il n’en dira pas beaucoup sur ses clients et la valeur de leur automobiles, beaucoup se chiffrent en centaine de milliers d’euros. Oscar Lefebvre restaure ses automobiles “dans le but de les remettre à l’état aussi proche que possible de leur sortie d’usine”. À l’Atelier des Coteaux, l’authenticité met en avant la patience : “on a la réputation d’être long, mais ça fait partie du jeu. Une restauration, c’est entre 1500 et 3000 heures de travail. Soit entre un et trois ans”. À l’opposé des émissions de télé-réalité qui sont très tendance sur la réparation-revente de voitures, façon “Weeler Dealer”. “ On m’a déjà proposé d’en animer une. Mais elles m’agacent. Elles sont scénarisées. Et tout doit aller très vite. “ affirme l’artisan. Celui préfère largement prendre le temps de s’arrêter sur la signature d’un carrossier de l’époque.
“Un client, on commence par écouter son histoire” explique Oscar Lefebvre. “Il me raconte ses souvenirs d’enfance, ce bruit de moteur qu’il conserve dans l’oreille. Certains, peuvent déjà posséder une collection de 150, quand pour d’autres, ça peut être le projet d’une vie préparé de longue date”. Avant de faire monter la voiture sur le pont, un membre de la famille de monsieur Lefebvre se charge d’aller chercher le véhicule, bien souvent en europe, et d’autres voitures sur d’autres continents parfois. Ensuite, l’atelier se charge d’envoyer un suivi photo mensuel de la restauration au client. Celui-ci peut également effectuer des visites. Tous les morceaux de carrosserie sont fabriqués sur place, et pour les autres pièces, la modernité d’internet intervient.

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